Marseille capitale du crime


C’est ainsi que La Provence titre son article sur les règlements de comptes dans la capitale phocéenne. 1286 homicides recensés depuis 1996 ; soit une moyenne de 14 homicides par an.

Si nous regardons de plus près les chiffres, la moyenne annuelle de ces dernières années est bien supérieure à celle annoncée dans l’article, puisque elle est de 20 homicides par an. Ce qui veut dire que ces homicides sont en augmentation du fait d’une certaine banalisation des faits. Cette banalisation entraîne de fait une augmentation des délits… tout va crescendo !

Le journaliste annonce quelques chiffres sur les faits qui échappent à la statistique :

  • 10% des vols de voitures
  • 70% des violences hors ménages
  • 90% des violences physiques et sexuelles au sein du ménage.

Les vols seraient constante en augmentation depuis 2010, tout comme la consommation de stupéfiants.

A ces éléments, nous pouvons ajouter que des délits ne sont plus constatés par la Police ou la Gendarmerie car, selon les enquêteurs : « La justice ne poursuit pas ». On laisse donc les délinquants libres de continuer leurs méfaits. Il est facile de comprendre le « ras le bol » des forces de Police et de Gendarmerie.

Voici le constat accablant des politiques successives de l’UMP et du PS.

Source : La Provence du 16 octobre 2015.

Marseille capitale du crime

Un avocat et sa famille menacés de mort, voici la conséquence de la politique pénale de Mme Taubira


Me Pierre Bruno, avocat du barreau de Marseille, a déposé une plainte pour menaces de mort envers sa personne et sa famille. Ces menaces ont pour but de l’empêcher de défendre un prévenu interpellé dans le cadre d’un trafic de stupéfiants.

La désastreuse politique pénale de Mme Taubira est la conséquence de tels actes. Les délinquants sont en total impunité, leur laissant le libre choix de devenir des criminels.

Seul un Etat fort avec une politique pénale répressive pourra venir à bout de ces malfrats. La tolérance zéro est la politique la mieux comprise de ces derniers.

menaces avocat

La délinquance sur notre canton


Après le braquage d’Auchan et le meurtre à Port de Bouc, les maires de Martigues et Port de Bouc s’étonnent de la violence.

Alors que nous sommes au niveau le plus élevé du plan Vigipirate, comment est-il possible qu’un braquage puisse se dérouler dans un centre commercial et un meurtre en pleine journée en centre-ville ? Peut-être par le manque de moyens et de personnels décidé par les gouvernements successifs ? Depuis 2007, 12500 postes de policiers et gendarmes ont été supprimés.

Mais cette première cause n’est pas la seule. Sur Martigues, lors des réunions de quartiers, en réponse aux demandes récurrentes des citoyens, les élus de la majorité ne parlent que d’incivisme… tout est incivisme. Il ne faut pas s’étonner que des événements si dramatiques se produisent sur notre canton. Pour la sécurité de nos citoyens, la seule réponse à la délinquance est la fermeté. Le laxisme n’a pas sa place.

délinquance Martigues - Port de Bouc